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LEUR « RÉPUBLIQUE » PATAUGE DANS LA DROGUE : LE SCANDALE DES BOULLEREAUX

12 Mars 2013 , Rédigé par forumsi Publié dans #La République patauge dans le crime

Boullereaux-4.jpg

 

Extrait du site lefigaro.fr, le 1er mars 2013 à 22 heures 15 :   

 

« DANS LA CITÉ DES BOULLEREAUX : ‘’BIENVENU À SHITLAND’’  

 

« Les dix dealers présumés qui viennent d'être libérés avaient mis en coupe réglée ce quartier de Champigny-sur-Marne.

 

« (…) Ils avaient été interpellés à l’automne 2011, à l’issue de deux années d’investigation. ‘’C'est la récompense d'un travail de fourmi’’, se félicitait alors le chef de la sûreté territoriale de proximité du Val-de-Marne, Thierry Galy. Ses services venaient de saisir 150 kg de produits stupéfiants, dont 134 kg de résine de cannabis, et avaient pu interpeller dix-neuf personnes, dont seize furent écrouées et dix maintenues en détention provisoire. (…).

 

« (…) L'argent de la drogue coulait à flots aux Boullereaux: 30.000 euros de chiffre d'affaires par jour!

 

« Les acheteurs (de 100 à 150 par jour) se présentaient au pied d'une tour. Des consignes taguées sur les murs de l'escalier indiquaient la marche à suivre: ‘’Préparez vos billets et dépliez-les. Merci !’’ (…).

 

« Les dealers étaient chez eux

 

« Au premier étage, une autre inscription frappait le visiteur: ‘’Bienvenue à Shitland. Fume, fume au Boulero avan ke la vie te fume’’ (sic). Tout client qui se présentait était fouillé et reçu par des vendeurs encagoulés. Comme dans les films. Et gare aux mauvais payeurs! Une nouvelle inscription annonçait très clairement quelle punition lui serait infligée: ‘’Faux billet = attaché à la cave avec correction’’.

 

« Les dealers étaient chez eux. Aux étages supérieurs, les «nourrices», qui stockaient les produits, étaient rémunérées 2000 euros par mois. Le réseau avait prévu des appartements de repli en cas d'opération de police. Les guetteurs, qui dormaient sur des matelas posés à même les cages d'escalier, gagnaient 300 euros par nuit.

 

« Une partie des lieux était plongée volontairement dans le noir pour gêner la progression des forces de l'ordre. (…).

 

« Les Boullereaux étaient considérés comme le deuxième plus gros point de vente de cannabis en région parisienne, après la cité des Beaudottes, à Sevran (Seine-Saint-Denis).

 

« À ‘’Shitland’’, les riverains, rackettés au quotidien, devaient parfois payer 10 euros au dealer pour pouvoir emprunter l'ascenseur des HLM. (…) ».

 

Le commentaire de ForumSi :

 

LEUR « RÉPUBLIQUE » PATAUGE DANS LA DROGUE : LE SCANDALE DE LA CITÉ DES BOULLEREAUX

 

Dans notre commentaire du 5 octobre 2011 à propos de l’affaire du « grand flic ripou » Neyret, nous faisions cette hypothèse que, si la lutte contre le trafic de drogue en France était aussi peu efficace, c’était probablement parce que ce trafic bénéficiait de la complicité d’une partie de la police, du monde judiciaire et du monde politique (dont les « mallettes » ne proviennent pas toutes nécessairement de la « Françafrique », que l’on serait d’ailleurs tenté d’orthographier « Françafric »…).

 

En rappelant cette même hypothèse, notre commentaire du 18 octobre 2012, consacré à l’affaire Lamblin, indiquait également que d’autres affaires étaient venues confirmer nos soupçons :

 

-celle du Carlton de Lille, où de hauts responsables policiers sont accusés d’entretenir des relations plus qu’amicales avec le milieu criminel, celui des proxénètes en l’occurrence ;

 

-celle de la BAC de Marseille, où l’on voit une quinzaine de fonctionnaires de police tenir en échec les dealers locaux…pour mieux dealer à leur place !

 

LA SCANDALEUSE LIBÉRATION DE LA BANDE DES BOULLEREAUX

 

Quant à l’affaire Lamblin, elle allait dans le même sens, puisqu’on y voyait une élue de Gauche faire appel à l’argent de la drogue pour échapper au fisc, ce qui confirmait notre hypothèse de l’implication d’une partie du monde politique dans les affaires de drogue. Nous ajoutions que tout ceci formait un tableau véritablement sinistre, expliquant pourquoi la lutte contre le trafic de drogue était à ce point inefficace en France, et ce depuis des dizaines d’années : comment, en effet, pourrait-il en être autrement, dès lors qu’une partie de ceux qui devraient s’impliquer totalement contre cette activité criminelle en sont complices ?

 

Pour conclure, notre commentaire du 18 octobre 2012 se terminait par cette constatation que leur « République », cette République dont les tristes représentants de la classe politique « républicaine » nous serinent le nom et les soi-disant vertus à longueur de journée, leur « République », donc, pataugeait allègrement dans la drogue !

 

L’article du Figaro dont nous publions aujourd’hui quelques extraits vient confirmer notre jugement de façon éclatante. Rappelons tout d’abord que cet article vient en compléter un autre, dans le même numéro du Figaro, indiquant qu’une bande de dangereux malfaiteurs (ceux qui opéraient dans la cité des Boullereaux) avait été libérée à la suite de la « bévue » d’un magistrat ayant signé une ordonnance de maintien en détention alors qu’il venait d’être dessaisi du dossier et ne pouvait donc, par hypothèse, signer une telle ordonnance ! Comment une telle erreur, si c’en est une, est-elle possible ? Ce magistrat est-il surmené, ou incompétent, ou complice ou…menacé ? Tout est possible, y compris -et peut-être surtout- les deux dernières hypothèses, tant est profond l’état de dépérissement de notre malheureux pays. Et comment se fait-il que, devant une pareille « erreur », il n’y ait aucun garde-fou juridique pour éviter la remise en liberté d’une bande de dangereux malfaiteurs ? Voilà, on en conviendra, un sujet à traiter d’urgence par la Taubira, qui vient de gaspiller des journées entières pour défendre le mariage des homosexuels devant les parlementaires.

 

Faute de garde-fou juridique en effet, les racailles de la cité des Boullereaux vont pouvoir reprendre leurs lucratives activités, et ce que l’on apprend à ce sujet dans les extraits reproduits ci-dessus du second article est proprement…stupéfiant, pour utiliser le terme correspondant le mieux aux lucratives activités en cause. Stupéfiant et surtout proprement scandaleux, car les informations données montrent clairement

à quel état de déliquescence avancée en est arrivée leur « République », à quel point, véritablement, elle patauge littéralement dans la drogue.

 

IL FAUT RECONSTRUIRE L’ETAT FRANÇAIS !

 

Relevons en effet les passages les plus proprement démentiels de ce second article :

 

-les dealers avaient mis leur quartier en coupe réglée ; leur activité leur rapportait un chiffre d’affaires de 30 000 € par jour ;

 

-il y avait, quotidiennement, une centaine d’acheteurs, que guidaient des consignes taguées sur les murs de la tour dédiée au trafic ; ces acheteurs étaient ensuite fouillés et les mauvais payeurs éventuels menacés de passage à tabac ;

 

-les dealers rémunéraient princièrement leurs « nourrices » et leurs guetteurs, et disposaient d’appartements de repli ; ils rackettaient quotidiennement les riverains et taxaient ceux qui empruntaient les ascenseurs ;

 

Etc., etc.,…tout ceci se passant dans la France d’aujourd’hui ! …et amenant à se poser la question suivante : où est passé l’Etat ? Ses représentants menaient, paraît-il, un travail d’investigation, un « travail de fourmi », et ce depuis deux ans. Depuis deux ans au moins, la « République » laissait donc la racaille faire la loi dans un quartier où elle terrorisait les gens.

 

Disons-le tout net : le soi-disant « travail de fourmi » effectué dans ces conditions est parfaitement grotesque ! Car on ne laisse pas ainsi, sous aucun prétexte, la population d’une partie de notre territoire à la merci d’une bande de criminels, très probablement étrangers de surcroît (quelle piètre opinion ils doivent avoir des « autorités » françaises), une partie occupée et colonisée de notre territoire où, bien évidemment, le soi-disant « ordre républicain » aura le plus grand mal à se réinstaller…

 

Oui, il est totalement grotesque et nullissime de laisser ainsi des bandes de criminels étrangers faire la loi pendant des années, sous le prétexte fallacieux d’un « travail de fourmi » supposé aboutir au démantèlement d’un réseau. Ce démantèlement a peut-être eu lieu, avec les brillants résultats que l’on sait, mais l’autorité de l’Etat a été bafouée pendant une très longue durée, ce qui est inadmissible ! Ce n’est pas avec un « travail de fourmi » que l’on éradiquera le trafic de drogue en France. C’est avec une lutte incessante, une lutte brutale et décisive de tous les instants, qui fera que les réseaux ne pourront plus se livrer à leurs sales petites activités et périront d’asphyxie. Tout le reste n’est qu’un vain bavardage politiquement correct, tout juste bon à satisfaire les impuissants qui croient encore à leur « République », cette République qui, répétons-le, patauge dans la drogue et finira par en crever !

 

Leur « République » est donc en danger, semble-t-il. Que l’on ne compte pas sur nous pour pleurnicher sur son sort, car nous avons mieux à faire : nous avons à reconstruire l’Etat français !

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