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19 MAI 1898-19 MAI 2013 : JULIUS EVOLA, « UN UOMO E LE ROVINE »…

19 Mai 2013 , Rédigé par forumsi Publié dans #Casapound

Evola-6.jpg

 

Il y a 115 ans, naissait à Rome, dans une famille originaire de Sicile, Giulio Cesare Evola, dont le prénom (qui était déjà tout un programme !) allait ultérieurement être encore plus romanisé pour former le nom de plume connu de tout Européen bien né : Julius Evola.

 

Ingénieur, officier d’artillerie pendant la Grande Guerre, poète dadaïste et peintre surréaliste immédiatement après celle-ci, Julius Evola s’orienta ensuite vers une recherche philosophique qui fit de ce partisan critique du fascisme l’un des très grands Italiens du XXème siècle, en même temps qu’un géant de la pensée européenne.

 

Dans l’Age sombre où nous sommes aujourd’hui plongés, il est plus que jamais nécessaire de lire et relire l’œuvre de ce philosophe de la Tradition authentique (citons, par exemple, « Révolte contre le monde moderne », « Métaphysique du sexe », « Chevaucher le Tigre », « Le Chemin du cinabre » ou « L’Arc et la massue »), qui fut, jusqu’à son dernier souffle, pour paraphraser le titre de l’un de ses ouvrages (« Gli Uomini e le rovine »), « un homme debout au milieu des ruines ».

 

POUR CHEVAUCHER LE TIGRE, LISONS EVOLA !

 

Afin de donner à nos lecteurs l’envie de quitter les miasmes de la sous-pensée matérialiste ambiante en lisant Evola, nous leur proposons deux citations extraites de « Révolte contre le monde moderne » :

 

-« Une tradition royale, ou même seulement aristocratique, naît, non pas quand il y a domination des totems, mais domination sur les totems : lorsque le rapport s’inverse et lorsque les forces profondes de la race sont orientées et élevées suprabiolologiquement par un principe surnaturel, et, par conséquent, vers une « victoire » et une immortalisation olympienne » ;

 

-« Arracher les êtres à la domination des « totems », les rendre plus forts, les orienter vers l’accomplissement d’une forme spirituelle, d’une limite, les placer invisiblement dans un courant d’influences capables de favoriser un destin d’immortalité héroïque et libérée - voilà (…) le but du culte aristocratique ».

 

Précisons à nos lecteurs que, dans ce même ouvrage, J. Evola définit le « totem » ou « démon » comme l’esprit du sang des « différents individus formant le groupe » et dont ils sont « autant d’incarnations ou émanations ». Il indique également que « de nombreuses traditions ont souvent fait correspondre au « démon » le « double », comme par référence à une âme de l’âme et du corps lui-même » et que le « double » a aussi été considéré comme âme et vie unitaire génératrice d’une lignée, d’une famille, d’une « gens ».

 

Comme on dirait de l’autre côté des Alpes : « Camerata Evola ?...Presente! »

 

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