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11 NOVEMBRE : IL Y A 98 ANS, LA VICTOIRE ! HONNEUR AUX COMBATTANTS ET NATIONALISTES MORTS POUR LA FRANCE !

10 Novembre 2016 , Rédigé par forumsi Publié dans #Honneur aux combattants français !

11 NOVEMBRE : IL Y A 98 ANS, LA VICTOIRE ! HONNEUR AUX COMBATTANTS ET NATIONALISTES MORTS POUR LA FRANCE !

Le 11 novembre 1918 à 11 heures précises, le clairon sonnait la fin des combats, après la signature de l’armistice en forêt de Compiègne, dans le train du maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées. Qualifiée par le maréchal Lyautey de « guerre civile européenne », la Grande Guerre était née de la situation internationale instable de fin juin 1914 et que l’attentat de Sarajevo allait faire basculer dans l’affrontement armé.

 

DE L’ATTENTAT DE SARAJEVO DU 28 JUIN 1914 À LA VICTOIRE DU 11 NOVEMBRE 1918

 

La situation internationale qui prévaut en cette fin juin 1914 est celle d’une très grande instabilité. En effet, l’expansion économique et navale de l’Allemagne wilhelminienne, fort mal vécue par la Grande-Bretagne, l’antagonisme germano-slave dans les Balkans et la course aux armements conduite par ces deux blocs antagonistes que sont la Triple-Alliance (Allemagne, Autriche-Hongrie et Italie), d’une part, et la Triple-Entente (France, Grande-Bretagne et Russie), d’autre part, ont créé en Europe, au lendemain des Guerres balkaniques de 1912 et 1913, un état de tension que le moindre incident peut transformer en conflit armé.

 

L’assassinat, par un étudiant bosniaque, le 28 juin 1914 à Sarajevo,  (la Bosnie-Herzégovine, anciennement possession ottomane, était alors sous domination austro-hongroise) manipulé, nous dit-on, par les services secrets serbes, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône impérial d’Autriche-Hongrie, et de son épouse, va mettre le feu aux poudres. Le 28 juillet, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie, qu’elle accuse d’être derrière l’attentat de Sarajevo.

 

La Première Guerre mondiale est désormais lancée, car le mécanisme totalement démentiel du système des alliances se déroule dès lors inexorablement : l’Allemagne déclare la guerre à la Russie, accusée de soutenir le « frère slave » serbe (1er août), à la France, alliée de la Russie, et à la Belgique (3 août) ; la Grande-Bretagne, alliée de la France, déclare la guerre à l’Allemagne (4 août) ; l’Autriche-Hongrie à la Russie, « grand frère slave » de la Serbie (5 août) ; le Japon, allié de la Grande-Bretagne, à l’Allemagne (23 août) ; la Russie, à son vieil adversaire, allié de l’Allemagne, l’Empire ottoman (2 novembre) ; la France et la Grande-Bretagne, alliées de la Russie, à ce même Empire ottoman (3 novembre). L’Italie, quant à elle, décide de proclamer sa neutralité (elle l’abandonnera, lors du « maggio radioso » -mai radieux- de 1915, au profit d’une alliance avec la France et la Grande-Bretagne, ce sous l’impulsion, en particulier, des « interventionnistes de gauche » dirigés par Benito Mussolini, lequel fut donc, on l’oublie un peu trop aujourd’hui, un allié efficace du combat de nos Poilus).

 

L’Allemagne, croyant pouvoir mener une « guerre-éclair », choisi d’appliquer la démarche prévue par le plan Schlieffen, qui doit lui permettre, pense-t-elle, de détruire en quelques semaines l’armée française et de concentrer ensuite l’ensemble de ses forces contre la Russie. Comme on le sait, les choses ne se passeront pas aussi facilement, en particulier à cause de la résistance acharnée des combattants français.

 

La guerre va donc s’installer et s’internationaliser : les Empires centraux vont être rejoints, en 1915, par la Bulgarie, et leurs adversaires par l’Italie (en 1915, comme on l’a vu plus haut), la Roumanie et le Portugal (1916), les Etats-Unis, la Grèce, la Chine et plusieurs Etats sud-américains (1917). Après la Victoire du 11 novembre 1918, on devait compter un total de près de 8 millions de morts, dont 1 400 000 pour la France et 1 800 000 pour l’Allemagne : les inconscients qui, au sein de l’Union européenne, s’amusaient, il n’y a pas encore si longtemps, à provoquer systématiquement la Russie (laquelle ne faisait d’ailleurs rien pour améliorer les choses) pour complaire aux gnomes de Wall Street ont-ils en tête ces chiffres-là, qui montrent ce à quoi on peut arriver lorsque l’on joue avec la paix européenne ?

 

« POILUS » FRANÇAIS, « ARDITI » ITALIENS ET ALLEMANDS DES « FREIKORPS »

 

En perdant 1,4 million d’hommes la France subissait une saignée unique dans son histoire et dont les conséquences, démographiques en particulier, furent extrêmement profondes et certainement pour une bonne part à l’origine de l’affaiblissement de notre pays pendant l’entre-deux-guerres. Cet affaiblissement, il faudra attendre l’Etat français du maréchal Pétain pour qu’il soit sérieusement analysé et combattu, particulièrement grâce aux mesures prises par le gouvernement de l’amiral Darlan, dont les jeunes collaborateurs mirent en œuvre des orientations qui perdurèrent bien après la Seconde Guerre mondiale et furent en partie à l’origine des « Trente Glorieuses ». Pour cette œuvre de redressement, Pétain et Darlan purent compter sur le dévouement de nos combattants de la Grande Guerre, les « Poilus », comme la sagesse populaire les avait alors baptisés.

 

Ces « Poilus » étaient des hommes vaillants et des combattants redoutables, qui étaient quand même d’une autre trempe que ceux qui, aujourd’hui, tiennent le haut du pavé ! Et ces combattants redoutables font honneur à notre peuple, car ce sont eux, bien plus que les Britanniques et les Américains, qui ont gagné la guerre, en supportant et en brisant l’essentiel de la poussée allemande.

 

De retour dans leurs foyers, nos Poilus s’aperçurent que la guerre les avait changés. De là naquit ce que l’on a appelé l’esprit « combattant », un esprit qui poussait à des changements politiques radicaux et que l’on retrouvera également chez les « arditi » italiens ou chez les Allemands des « Freikorps ». Cet esprit poussa nombre de combattants français à militer ardemment : on les retrouvera à l’Action française et chez les Camelots du roi (où de nombreux combattants avaient fait leurs classes politiques et militantes avant de partir pour le Front), chez les Jeunesses patriotes, au Faisceau, à la Solidarité française, et, plus tard, au Parti franciste et au Parti populaire français. Mais une masse énorme d’entre eux se retrouva également aux Croix de feu, dont les dirigeants menèrent malheureusement cette force combative dans une impasse.

 

Cet échec des Croix de feu, que nous n’analyserons pas ici, explique pour une bonne part que, à l’inverse de ce qui a pu se passer dans d’autres pays européens, l’action militante des Poilus n’ait pas débouché, en France, sur les bouleversements profonds, politiques, économiques, sociaux et culturels auxquels ils aspiraient. Il reste que l’on doit se souvenir de ces combattants, car ils ont magnifiquement incarné les vertus de la nation française, quoique l’on puisse penser par ailleurs de la façon dont s’est déclenchée la Première Guerre mondiale et des divers développements géopolitiques qui l’ont suivie.

 

Honneur, donc, aux combattants français ! Et honneur aux nationalistes français, qui ont été très lourdement touchés par les combats de la Première Guerre mondiale où ils s’étaient engagés avec détermination ! Dans un mouvement comme l’Action française, par exemple, la Grande Guerre provoqua une terrible saignée, donnant ainsi une triste confirmation à la prévision faite par Charles Maurras avant le conflit, pour qui l’impéritie de la politique républicaine allait se traduire par une énorme hécatombe de jeunes Français « couchés froids et sanglants sur leur sol mal défendu ».

 

11 NOVEMBRE 2013 : QUAND VALLS INSULTAIT NOS MORTS POUR LA FRANCE…

 

S’il est donc une vérité parfaitement établie, c’est celle qui concerne l’immense sacrifice consenti, au service de la Patrie, par les milieux et mouvements du nationalisme français, littéralement saignés à blanc par la Grande Guerre, où leurs militants s’étaient engagés résolument. Or, le jour même du 95ème anniversaire de la Victoire, le très insupportable et très prétentieux Valls osait faire la déclaration suivante :

 

« Il est euh…vrai que euh…l’extrême droite n’aime pas euh…la France et euh…c’est ça qui euh…la caractérise depuis euh…toujours »,

 

déclaration dont nous avons supprimé, pour ne pas lasser nos lecteurs, quelques-uns de ces « euh » qui caractérisent une authentique déclaration vallsienne. Voilà pour la forme ! Mais c’est le fond, bien entendu, qui est gravissime. Car, en affirmant que l’extrême droite n’aime pas la France, Valls insultait de façon répugnante tous les Poilus nationalistes qui ont combattu pendant la Grande Guerre.

 

Il y a lieu, d’ailleurs, de rappeler à M. Valls, qui l’ignore très certainement, qu’un grand nombre de monuments aux morts français de la Première Guerre mondiale ont été conçus et réalisés par le sculpteur d’extrême droite Maxime Real del Sarte, principal dirigeant des Camelots du roi et lui-même mutilé de la Grande Guerre : ainsi, ce superbe monument qu’est la Victoire de Rouen, que nous dédions à tous les militants d’extrême droite tombés pour la Patrie, en réparation des déclarations haineuses de celui qui était, en 2013, un très inefficace ministre de l’Intérieur, avant de devenir le très inefficace premier ministre que nous subissons aujourd’hui.

 

Mais au fait, celui-ci, qui, selon Faits & Documents n° 337, a été naturalisé Français en 1982, est-il vraiment si bien placé que cela pour donner des leçons de patriotisme aux Français d’origine française ? Le même numéro de Faits & Documents nous apprend que le même Valls, dont la seconde épouse est juive, s’est déclaré « lié de manière éternelle avec la communauté juive et Israël » : là encore, en quoi cette déclaration d’allégeance à un Etat étranger l’autorise-t-elle à donner des leçons de patriotisme aux nationalistes français ?

 

Toujours est-il que Valls a très gravement insulté la mémoire de nos morts pour la France. Sa déclaration scandaleuse du 11 novembre 2013 doit rester gravée dans nos mémoires et appeler, le moment venu, la réparation qui s’impose.     

 

MAIS QUI A DONC GAGNÉ LA BATAILLE DE VERDUN ? LE CAPITAINE DREYFUS ?

 

François Hollande avait célébré avec un certain éclat -et à sa façon, en y associant les maquisards de…1943 !- le centième anniversaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale consécutif à l’attentat de Sarajevo du 28 juin 1914 (cf. notre article du 27 juin 2014). Nous étions donc curieux de savoir comment la si vertueuse (paraît-il) République allait parler de Verdun, dont on devait célébrer le centenaire en 2016, sans -horreur absolue !- rendre hommage à Philippe Pétain : M. Hollande allait-t-il contourner la difficulté en mettant cette immense victoire au crédit du capitaine Alfred Dreyfus ?

 

Car, à force de se complaire dans le sectarisme, c’était effectivement le genre d’aberration -ô combien politiquement correcte !- auquel on risquait d’aboutir. Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, Hollande avait la possibilité d’être un président rassembleur. Après un moment d’hésitation, il a finalement choisi de donner des gages « sociétaux » et historique à la Gauche la plus sectaire, dont le déchaînement lors de la bataille contre le mariage homosexuel a été particulièrement remarquable. L’hostilité systématique au maréchal Pétain est une autre illustration de ce sectarisme. De Gaulle et Mitterrand avaient pour habitude de faire fleurir la tombe du Maréchal à chaque 11 novembre. Quels que soient les jugements que l’on puisse porter sur leurs politiques, c’étaient eux qui avaient raison, en l’occurrence, car leur hommage au vainqueur de Verdun et à ses soldats allait dans le bon sens : celui de l’unité nationale ! De Gaulle rendait hommage à Pétain : le soupçonnerait-t-on d’avoir eu des penchants collaborationnistes ?

 

Ce qui est certain, en tout cas, c’est que la victoire de Pétain et de ses hommes à Verdun est une énorme épine plantée dans le vilain pied de la République, une épine dont les petits profiteurs de ladite République ne savent comment se défaire, eux qui ne veulent absolument pas rendre un quelconque hommage à l’action du « traître » Pétain…

 

Pour honorer le centenaire de Verdun, ils allaient donc chercher à biaiser, pensions-nous, selon une méthode dont le Journal du centenaire publié par Le Monde au début de novembre 2013 donnait une petite idée. Voici quelques extraits de cette publication, consacrés par un certain Nicolas Offenstadt à Verdun. Sous une rubrique prétentieusement intitulée « Pour en finir avec dix idées reçues », ce M. Offenstadt écrivait ce qui suit en ce qui concerne Verdun (à propos de l’ « idée reçue » selon laquelle « La Guerre s’est jouée à Verdun en 1916 ») :   

 

« (…) Verdun n’est (…) pas ‘’incomparable’’, comme l’on fait croire de nombreux récits mythiques. Surtout, l’affrontement n’était pas d’emblée envisagé comme décisif par l’état-major allemand qui l’a lancé ».

 

VERDUN : LA PROVOCATION RÉPUBLICAINE MISE EN ÉCHEC !

 

Verdun, en somme, ce n’était pas grand-chose, selon le collaborateur du Monde…alors que des historiens reconnus ont pu affirmer qu’il s’est agi de la plus grande bataille de l’Histoire ! Sans prendre parti sur ce dernier point, nous rappellerons simplement à nos lecteurs ces quelques informations extraites du Petit Larousse illustré 2006 et concernant ce « pas grand-chose » lâchement suggéré par M. Offenstadt :

 

« Verdun (bataille de) [févr.-déc. 1916] (…) combats les plus meurtriers de (la Première Guerre mondiale], où les Français résistèrent victorieusement aux violentes offensives allemandes menées en direction de la Meuse (Douaumont, Vaux, cote 304, Mort-Homme). Les pertes humaines furent très lourdes (tués ou blessés : 362 000 Français, 336 000 Allemands) ».

 

Le total général des tués et blessés de Verdun s’établit ainsi à 698 000, ce qui n’aurait rien d’ « incomparable » selon Le Monde ! Et les Allemands auraient sacrifié 336 000 de leurs hommes pour un affrontement qui n’était pas « envisagé comme décisif » par leur état-major ! Comment M. Offenstadt a-t-il osé écrire de pareilles inepties ? N’est-ce pas pour complaire aux réseaux communautaires et républicains dont il est le stipendié, des réseaux qui ne veulent surtout pas que les Français d’aujourd’hui connaissent la vérité à propos de Verdun, de Pétain et de ses Poilus ?

 

Toujours est-il que, en ce qui concerne le centenaire de Verdun, les réseaux républicains se décidèrent finalement à rendre un « hommage » provocateur, sous la forme du concert que devait tenir, le 29 mai dernier, un certain « Black M », rappeur de son état. Cette provocation déclencha une gigantesque réaction des milieux nationalistes, qui annoncèrent que ledit concert n’aurait pas lieu. Et le pouvoir recula, nous donnant ainsi une seconde victoire de Verdun, évidemment moins sanglante que la première, mais fort importante sur le plan symbolique et militant.

 

La leçon de tout ceci est que les mensonges et provocations républicains ne doivent pas rester sans réponse ; nous devons saisir toutes les occasions pour les dénoncer sans relâche et rappeler que Verdun fut une étape décisive vers la victoire, une victoire que nous admirons, même si nous luttons aujourd’hui pour la réconciliation définitive des Européens autour d’un projet impérial enraciné dans leur histoire la plus ancienne :

 

VIVE LA VICTOIRE ! HONNEUR AUX COMBATTANTS ET NATIONALISTES MORTS POUR LA FRANCE ! VIVE LA FRANCE ET LA RÉCONCILIATION EUROPÉENNE !       

 

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