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2015 DÉMARRE FORT : DES RACAILLES DE WALL STREET MISES EN CAUSE DANS UN SCANDALE SEXUEL !

7 Janvier 2015 , Rédigé par forumsi Publié dans #Monde

2015 DÉMARRE FORT : DES RACAILLES DE WALL STREET MISES EN CAUSE DANS UN SCANDALE SEXUEL !

Extrait du site orange.fr, le 3 janvier 2015 à 17 heures 34 (source AFP) :

« CONNU POUR SES FRASQUES, LE PRINCE ANDREW DE NOUVEAU DANS LE COLLIMATEUR

« Sans préjuger d'une quelconque culpabilité, le prince Andrew était de nouveau la cible des médias britanniques samedi depuis que son nom est apparu dans une affaire d'abus sexuel sur mineure qui le poursuit depuis plusieurs années. C'est une nouvelle fois sa vieille et controversée amitié avec un richissime homme d'affaires américain, Jeffrey Epstein, qui a plongé le prince de 54 ans dans la tourmente et le Palais de Buckingham dans l'embarras. Devenu milliardaire à Wall Street, Jeffrey Epstein a été condamné en 2008 à dix-huit mois de prison pour avoir eu recours aux services de prostituées mineures. Il est réapparu trois ans plus tard dans la presse britannique sur une photo sur laquelle on le voit se promener à New York avec le prince Andrew, visiblement resté fidèle. Le cliché a fait tellement désordre que le fils cadet de la reine Elizabeth II (…) a dû quitter ses fonctions de représentant spécial du gouvernement britannique pour le commerce international. (…) Et voilà que l'affaire Esptein le rattrape par le biais d'une plainte déposée cette semaine par une femme en Floride, aux Etats-Unis. Andrew n'est pas directement visé, le témoignage ayant été fait dans le cadre d'une procédure au civil dans laquelle les procureurs fédéraux sont accusés d'avoir passé un accord avec M. Epstein en 2008 sans avoir consulté les victimes. Mais son nom est bien cité par la plaignante, identifiée sous le pseudonyme de "Jane Doe #3", qui affirme avoir été forcée, alors qu'elle était encore mineure, à "avoir des relations sexuelles" avec le duc d'York à Londres, New York et dans les Caraïbes durant des orgies avec d'autres jeunes filles mineures. Aucune date n'a été précisée, mais "Jane Doe #3" affirme avoir été "l'esclave sexuelle" de M. Epstein entre 1999 et 2002 et avoir agi sur son ordre.

‘’Blanc comme neige’’

Elle accusé le milliardaire de Wall Street d'avoir "prêté" des filles à des "hommes politiques américains de premier plan, des hommes d'affaires puissants, des présidents étrangers, un Premier ministre bien connu et d'autres leaders mondiaux" pour s'attirer leurs faveurs et aussi pouvoir les faire chanter. Parmi les personnes nommément citées, on retrouve trois hommes connus : le prince Andrew, Jeffrey Epstein et celui qui fut son avocat en 2008, Alan Dershowitz, un des juristes américains les plus respectés. Interrogé par l'AFP, ce dernier a catégoriquement nié son implication et accusé la plaignante d'avoir "fabriqué cette histoire de toutes pièces" pour pouvoir extorquer de l'argent à Epstein. "Je suis blanc comme neige et je vais me défendre car je n'ai rien à cacher", a-t-il déclaré (…). (…) Buckingham Palace, qui garde généralement un silence plein de dignité dans de telles circonstances, a fait savoir que "toute allégation selon laquelle des actes inconvenants ont été commis avec une mineure" était "catégoriquement fausse". Cela n'a pas empêché la presse britannique de se déchaîner samedi en consacrant, unanime, sa Une à l'affaire. Plusieurs journaux sont revenus en détail sur les liens entre le prince "Air Miles Andrew" et Jeffrey Epstein, qui avaient l'habitude de partir ensemble en vacances. (…). Plusieurs journaux ont aussi ressorti une vieille photo, déjà publiée dans le passé, sur laquelle le duc d'York prend la pose avec Virgina Roberts, alors âgée de 17 ans, lors d'une soirée organisée par Epstein en 2001. Il y a quelques années, Virgina Roberts, avait accusé M. Epstein de l'avoir offerte en pâture à des proches puissants, dont des têtes couronnées, mais sans citer le prince Andrew. Samedi, plusieurs médias laissaient entendre que Virgina Roberts et "Jane Doe #3" ne faisaient qu'une. »

Le commentaire de ForumSi :

2015 DÉMARRE FORT : DES RACAILLES DE WALL STREET MISES EN CAUSE DANS UN SCANDALE SEXUEL !

Avant d’évoquer le cas du prince Andrew, intéressons nous à celui du délicieux Jeffrey Epstein (à droite sur la photo ci-dessus, où il est en compagnie du prince), milliardaire de Wall Street condamné en 2008 à 18 mois de prison pour avoir eu recours à des prostituées mineures. Ce répugnant personnage est maintenant accusé par l’une de ses “esclaves sexuelles” d’avoir utilisées celles-ci, que le délicat homme d’affaires préférait mineures, en les mettant dans les bras de personnalités en vue, pour ensuite faire chanter ces dernières. Si cette accusation s’avère exacte, Epstein avait certainement trouvé là un moyen d’arrondir ses fins de mois et aussi de faciliter le développement de ses affaires, tant il est vrai que les détenteurs de l’autorité, qu’elle soit commerciale, financière ou judiciaire, se montrent compréhensifs, dès lors qu’ils risquent d’être compromis dans un scandale de pédomanie.

On doit en effet comprendre que des gens comme Epstein ou son avocat, le “très respectable juriste américain” Alan Dershowitz, ou encore d’autres éminentes personnalités communautaires de Wall Street, ont peut-être épuisé les profits qu’ils ont tiré de l’escroquerie des subprimes (4 000 milliards de dollars de non-valeurs “titrisées” vendues à des établissements non américains, particulièrement en Europe, dont les charges ont été ou seront accrues d’autant, dès lors qu’il a fallu ou qu’il faudra provisionner la dépréciation d’actif constatée) et que l’échec -avant une prochaine offensive ?- de leur agression contre l’euro, consécutive à cette même escroquerie des subprimes (cf. notre série d’articles regroupés sous la rubrique “Quand Wall Street attaque l’euro”), les a empêchés de retrouver tout leur pouvoir passé, celui que donnait la totale suprématie du dollar. Oui, la vie est peut-être devenue plus difficile pour Epstein et ses semblables, et l’on ne saurait donc les blâmer de trouver des expédients du côté d’un éventuel chantage à la pédomanie. Pour arranger encore leurs difficiles fins de mois, ne pourraient-ils, par exemple, demander à Israël de leur confier la gestion des 100 millions d’euros de taxes dues à la Palestine et gelées par Netanyahu ? Allons, ne dévalorisons pas ces brillants financiers, ils y ont certainement déjà pensé...

Ces gens-là se doivent en effet d’être des créatifs, car il faut de gros moyens pour mener dignement cette honorable existence basée sur le fric, les partouzes et la cocaïne qu’a décrite -sans exagération, comme on le constate aujourd’hui- le film “Le Loup de Wall Street”. Telle est donc la réalité centrale du soi-disant “Occident”, devant lequel il nous est demandé sans cesse de nous prosterner. Inutile de dire que nous lui tendons le bras et le poing, en attendant de lui tordre le cou !

Mais le prince Andrew, nous dira-t-on, que vient-il faire dans cette galère ? Comment se fait-il qu’il fréquente une racaille comme Epstein ? Voilà une question que ne se poseront que ceux qui voient les Windsor d’aujourd’hui avec les lunettes roses que leur fait chausser le manipulateur Stéphane Bern. Les autres savent en effet que des fréquentations de ce type ne sont vraisemblablement pas si étonnantes de la part de l’actuelle famille royale d’Angleterre. On peut même probablement en dater le début à décembre 1936, lorsqu’Edouard VIII fut contraint à l’abdication à la suite d’une ignoble campagne de dénigrement basée sur des motifs ridiculement réactionnaires, mais dont la cause réelle était que ce souverain britannique, à la fois anticapitaliste et favorable aux expériences fascistes, était ainsi doublement insupportable aux puissances financières et communautaires. Ceux qui lui succédèrent n’avaient évidemment pas les mêmes “défauts” et l’on peut supposer qu’au moment de cette succession naquirent, entre les successeurs et la “finance anonyme et vagabonde”, des relations qui perdurèrent jusqu’à aujourd’hui et expliquent qu’un prince Andrew n’hésite pas, de façon très naturelle, à s’afficher publiquement avec un Epstein. C’est dire la confiance que l’on peut accorder à ceux qui tiennent le haut du pavé en Grande-Bretagne...

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