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UKRAINE : LES NATIONALISTES RADICAUX VONT-ILS RÉAGIR CONTRE LES PROVOCATEURS ET LES MANIPULATEURS ?

2 Mars 2014 , Rédigé par forumsi Publié dans #La crise ukrainienne depuis fin 2013

UKRAINE : LES NATIONALISTES RADICAUX VONT-ILS RÉAGIR CONTRE LES PROVOCATEURS ET LES MANIPULATEURS ?

Extrait du site italien d’information en ligne NoReporter, le 25 février 2014 à 10 heures 17 (article de Gabriele Adinolfi) :

« DES MAINS SALES SUR L’UKRAINE

« Alors que le sang répandu n’est même pas encore sec, les fossoyeurs sont déjà là !

« Ukraine. Le Fonds monétaire prépare le pillage ; l’OTAN alimente un climat de guerre ; tous visent à la partition. Le sang-froid de Moscou et une maturité souhaitable de Berlin peuvent seuls conjurer un désastre mis en scène par Soros, qui a trouvé ses principales et involontaires marionnettes chez les fonctionnaires archéocommunistes de Kiev. Et pour finir, le drame : des hommes libres, combatifs et idéalistes, là-bas comme ici, dépourvus de repères et de direction stratégique, finissent par être manipulés, eux aussi. Là-bas comme ici -tout aussi involontairement- ils finissent, ponctuellement, par chanter la petite musique anglo-américaine. Là-bas contre Moscou, ici contre l’Europe. C’est-à-dire contre toute possibilité de renaissance et de liberté. Mais, courage ! Nous pouvons réussir à être plus forts que le drame et les chaînes qui nous enserrent tous, ces chaînes qui se masquent de propos que nous croyons nôtres, alors qu’ils n’ont toujours été que ceux de nos ennemis ! ».

Traduit de l’italien par ForumSi

Le commentaire de ForumSi :

UKRAINE : LES NATIONALISTES RADICAUX VONT-ILS RÉAGIR CONTRE LES PROVOCATEURS ET LES MANIPULATEURS ?

Il est certain que de nombreux nationalistes ukrainiens ont été manipulés. Il est tout aussi certain que les nationalistes les plus radicaux, ceux de Praviy Sektor en particulier, ont clairement perçu les manœuvres des manipulateurs et des provocateurs, et ont tout aussi clairement identifié leurs auteurs (cf. notre article du 21 février). Il y a fort à parier que ces nationalistes radicaux rejetteront avec énergie toute nouvelle manœuvre de ce type : c’est en tout cas ce que l’on peut déduire du ton et du style de la vidéo de Praviy Sektor que nous avons diffusée le 28 février, très ukrainien, très européen (au sens de la Grande Europe, bien évidemment), et bien loin du consensus droitdelhommard dont les gros médias veulent nous faire croire qu’il règne sans partage à Kiev. C’est la raison pour laquelle nous avions accompagné cette vidéo d’un commentaire laissant entendre que la situation allait peut-être se compliquer à Kiev, les nationalistes radicaux, à juste titre fiers de leurs héros tombés ces derniers jours, n’ayant aucune raison de laisser le champ libre aux menées des réseaux sionistes et néo-conservateurs américains.

Car les provocations continuent, mais plus forcément dans la rue, maintenant, comme cette loi récemment adoptée par le parlement de Kiev, « privant le russe de son statut de deuxième langue officielle », alors qu’il est largement utilisé à l’est de l’Ukraine, et particulièrement en Crimée, territoire russe rattaché à l’Ukraine par Khrouchtchev -dont on rappellera qu’il était d’origine ukrainienne- en 1954 (cf. Le Figaro du 27 février). Avec la Crimée, on se retrouve ainsi dans le même cas de figure que celui de l’Ossétie du Sud (et non dans celui des Sudètes -dont l’inclusion dans la défunte Tchécoslovaquie résulta d’un tout autre processus- comme le proclame le provocateur sioniste Bernard-Henri Lévy, qui veut absolument nous faire prendre Poutine pour Hitler !) terre majoritairement peuplée de Russes qui fut rattachée à la Géorgie par Staline, lui-même d’origine géorgienne (cf. notre commentaire du 13 octobre 2011).

On se souviendra en effet que c’est la situation des populations russes en Ossétie du Sud qui avait amené la Russie à intervenir militairement contre la Géorgie, en août 2008, de même qu’aujourd’hui des troupes russes semblent en train d’intervenir en Crimée, dont la population, littéralement traumatisée par la loi linguistique votée à Kiev, a officiellement demandé la protection de la Russie (il y a une autre raison à une intervention russe : protéger la base de Sébastopol, que la Russie ne peut évidemment pas laisser à portée des agents des services atlantistes qui circulent maintenant librement en Ukraine) : décidément, l’Europe n’a pas fini de payer les folies géopoliticiennes du communisme, qu’il s’agisse de celles de Staline ou de celles de Khrouchtchev, ces folies que les réseaux sionistes et néo-conservateurs américains mettent aujourd’hui à profit pour manipuler et provoquer, afin de diviser la Grande Europe et d’affaiblir la Russie, cette Russie, leur cible ultime, qu’ils veulent abattre en 2014 comme leurs grands-parents l’ont abattue en 1917 !

Espérons que les nationalistes radicaux ukrainiens ne tomberont pas dans tous les pièges qui leur sont et leur seront tendus et qu’ils réagiront -et violemment !- contre ceux qui tentent de les manipuler depuis des mois : jamais le sort de l’Europe n’aura reposé sur les épaules d’un si petit nombre d’hommes !

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