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11 NOVEMBRE : IL Y A 95 ANS, LA VICTOIRE ! HONNEUR AUX COMBATTANTS ET NATIONALISTES FRANÇAIS !

10 Novembre 2013 , Rédigé par forumsi Publié dans #France

11 NOVEMBRE : IL Y A 95 ANS, LA VICTOIRE ! HONNEUR AUX COMBATTANTS ET NATIONALISTES FRANÇAIS !

Le 11 novembre 1918 à 11 heures précises, le clairon sonnait la fin des combats, après la signature de l’armistice en forêt de Compiègne, dans le train du maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées.

Dans le gigantesque conflit né de l’implacable mécanique des traités et alliances mis en place avant août 1914 et que le maréchal Lyautey avait qualifié de « guerre civile européenne », la France avait perdu 1,4 million d’hommes (et l’Allemagne plus de 2 millions), subissant ainsi une saignée unique dans son histoire et dont les conséquences, démographiques en particulier, furent extrêmement profondes et certainement pour une bonne part à l’origine de l’affaiblissement de notre pays pendant l’entre-deux-guerres. Cet affaiblissement, il faudra attendre l’Etat français du maréchal Pétain pour qu’il soit sérieusement analysé et combattu, particulièrement grâce aux mesures prises par le gouvernement de l’amiral Darlan, dont les jeunes collaborateurs mirent en œuvre des orientations qui perdurèrent bien après la Seconde Guerre mondiale et furent en partie à l’origine des « Trente Glorieuses ».

« POILUS » FRANÇAIS, « ARDITI » ITALIENS ET ALLEMANDS DES « FREIKORPS »

Mais revenons à nos « Poilus », comme la sagesse populaire avait alors baptisé nos soldats de la Grande Guerre. C’était des hommes vaillants, des combattants redoutables, qui étaient quand même d’une autre trempe que ceux qui, aujourd’hui, tiennent le haut du pavé ! Des hommes qui font honneur à notre peuple, car ce sont eux, bien plus que les Britanniques et les Américains, qui ont gagné la guerre en supportant et en brisant l’essentiel de la poussée allemande.

De retour dans leurs foyers, nos Poilus s’aperçurent que la guerre les avait changés. De là naquit ce que l’on a appelé l’esprit « combattant », un esprit qui poussait à des changements politiques radicaux et que l’on retrouvera également chez les « arditi » italiens ou chez les Allemands des « Freikorps ». Cet esprit poussa nombre de combattants français à militer ardemment : on les retrouvera à l’Action française et chez les Camelots du roi (où de nombreux combattants avaient fait leurs classes politiques et militantes avant de partir pour le Front), chez les Jeunesses patriotes, au Faisceau, à la Solidarité française, et, plus tard, au Parti franciste et au Parti populaire français. Mais une masse énorme d’entre eux se retrouva également aux Croix de feu, dont les dirigeants menèrent malheureusement cette force combative dans une impasse.

Cet échec des Croix de feu, que nous n’analyserons pas ici, explique pour une bonne part que, à l’inverse de ce qui a pu se passer dans d’autres pays européens, l’action militante des Poilus n’ait pas débouché, en France, sur les bouleversements profonds, politiques, économiques, sociaux et culturels auxquels ils aspiraient. Il reste que l’on doit se souvenir de ces combattants, car ils ont magnifiquement incarné les vertus de la nation française, quoique l’on puisse penser par ailleurs de la façon dont s’est déclenchée la Première Guerre mondiale et des divers développements géopolitiques qui l’ont suivie.

Honneur, donc, aux combattants français ! Et honneur aux nationalistes français, qui ont été très lourdement touchés par les combats de la Première Guerre mondiale où ils s’étaient engagés avec détermination ! Dans un mouvement comme l’Action française, par exemple, la Grande Guerre provoqua une terrible saignée, donnant ainsi une triste confirmation à la prévision faite par Charles Maurras avant le conflit, pour qui l’impéritie de la politique républicaine allait se traduire par une énorme hécatombe de jeunes Français « couchés froids et sanglants sur leur sol mal défendu ». Au nombre de ces valeureux soldats nationalistes, on citera, par exemple, les deux combattants de la photo ci-dessous, vraisemblablement prise lors de l’un des premiers défilés en l’honneur de Jeanne d’Arc ayant suivi la fin de la guerre : à gauche, Maxime Real del Sarte, principal dirigeant des Camelots du roi, qui avait perdu un avant-bras dans les combats, et à droite, Marius Plateau, autre dirigeant de l’Action française, qui devait être assassiné, quelques années plus tard, par une anarchiste probablement manipulée par la police républicaine.

MAIS QUI A DONC GAGNÉ LA BATAILLE DE VERDUN ? LE CAPITAINE DREYFUS ?

François Hollande compte célébrer avec éclat -et à sa façon, en y associant les maquisards de…1943 !- le centième anniversaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale. Et nous sommes curieux de savoir comment la si vertueuse République va parler de Verdun sans -horreur absolue !- « rendre hommage à Pétain », pour reprendre l’un des principaux reproches formulés par M. Valls à l’encontre de l’Œuvre française et des Jeunesses nationalistes, afin de « justifier » la dissolution de ces deux organisations nationalistes (cf.notre commentaire du 2 août) : M. Hollande va-t-il mettre cette immense victoire au crédit du capitaine Alfred Dreyfus ?

Car, à force de se complaire dans le sectarisme, c’est effectivement le genre d’aberration -ô combien politiquement correcte !- auquel on risque d’aboutir. Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, Hollande avait la possibilité d’être un président rassembleur. Après un moment d’hésitation, il a finalement choisi de s’appuyer sur la Gauche la plus sectaire, dont le déchaînement lors de la bataille contre le mariage homosexuel a été particulièrement remarquable. L’hostilité systématique au maréchal Pétain est une autre illustration de ce sectarisme. De Gaulle et Mitterrand avaient pour habitude de faire fleurir la tombe du Maréchal à chaque 11 novembre. Quels que soient les jugements que l’on puisse porter sur leurs politiques, c’étaient eux qui avaient raison, en l’occurrence, car leur hommage au vainqueur de Verdun et à ses soldats allait dans le bon sens : celui de l’unité nationale ! De Gaulle rendait hommage à Pétain : le soupçonnerait-t-on d’avoir eu des penchants collaborationnistes ?

Ce qui est certain, en tout cas, c’est que la victoire de Pétain (que la photo ci-dessus montre au milieu de ses Poilus) et de ses hommes à Verdun est une énorme épine plantée dans le vilain pied de la République, dont les petits profiteurs ne savent comment se défaire, qui ne veulent absolument pas rendre un quelconque hommage à l’action du « traître » Pétain…

Ils vont donc chercher à biaiser, selon une méthode dont le Journal du centenaire publié par Le Monde en ce début de novembre 2013 donne une petite idée. Voici quelques extraits de cette publication, consacrés par un certain Nicolas Offenstadt à Verdun. Sous une rubrique prétentieusement intitulée « Pour en finir avec dix idées reçues », ce M. Offenstadt écrit ce qui suit en ce qui concerne Verdun (à propos de l’ « idée reçue » selon laquelle « La Guerre s’est jouée à Verdun en 1916 ») :

« (…) Verdun n’est (…) pas ‘’incomparable’’, comme l’on fait croire de nombreux récits mythiques. Surtout, l’affrontement n’était pas d’emblée envisagé comme décisif par l’état-major allemand qui l’a lancé ».

CONTRE LES MENTEURS ET LES MANIPULATEURS, IL FAUT HURLER LA VÉRITÉ !

Verdun, en somme, ce n’était pas grand-chose, selon le collaborateur du Monde…alors que des historiens reconnus ont pu affirmer qu’il s’est agi de la plus grande bataille de l’Histoire ! Sans prendre parti sur ce dernier point, nous rappellerons simplement à nos lecteurs ces quelques informations extraites du Petit Larousse illustré 2006 et concernant ce « pas grand-chose » lâchement suggéré par M. Offenstadt :

« Verdun (bataille de) [févr.-déc. 1916] (…) combats les plus meurtriers de (la Première Guerre mondiale], où les Français résistèrent victorieusement aux violentes offensives allemandes menées en direction de la Meuse (Douaumont, Vaux, cote 304, Mort-Homme). Les pertes humaines furent très lourdes (tués ou blessés : 362 000 Français, 336 000 Allemands)».

Le total général des tués et blessés de Verdun s’établit ainsi à 698 000, ce qui n’aurait rien d’ « incomparable » selon Le Monde ! Et les Allemands auraient sacrifié 336 000 de leurs hommes pour un affrontement qui n’était pas « envisagé comme décisif » par leur état-major ! Comment M. Offenstadt ose-t-il écrire de pareilles inepties ? N’est-ce pas pour complaire aux réseaux communautaires et républicains dont il est le stipendié, des réseaux qui ne veulent surtout pas que les Français d’aujourd’hui connaissent la vérité à propos de Verdun, de Pétain et de ses Poilus ? De tels mensonges ne doivent pas rester sans réponse et nous saisirons toutes les occasions pour les dénoncer sans relâche et rappeler que Verdun fut une étape décisive vers la victoire, une victoire que nous admirons, même si nous luttons aujourd’hui pour la réconciliation définitive des Européens autour d’un projet impérial enraciné dans leur histoire la plus ancienne :

VIVE LA VICTOIRE ! VIVE PÉTAIN ET SES POILUS ! VIVE LA FRANCE ET LA RÉCONCILIATION EUROPÉENNE !

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